Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d’horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s’aiment. http://wp.me/p7deBU-6o


Bande sonore


Au-delà des feux de la rampe, des beautés physiques, des courbes étonnantes de perfections, toutes les femmes sont les plus belles pour quelqu’un. 

Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d’horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s’aiment.

«Je n’ai plus aucune peur de mourir. J’aime bien cette vie et même toutes les souffrances que j’y ai subies, même le mal que m’ont fait mes ennemis, car chacune de ces épreuves m’ont approché du bonheur que je ressens en moi autant que de la satisfaction d’avoir eu bien vécu, bien réagis à ce qui à moi, s’est présenté. Il en sera désormais ainsi pour l’éternité.

Certes, lorsque la pensée vient, si l’on en est conscient vraiment et qu’elle s’oppose à nos convictions, nous avons un pouvoir sur elle, celui de choisir de l’évaluer en arguments ou de la contester automatiquement en rejet. J’imagine mal que certains l’acceptent sans ce processus à partir duquel l’on pourra évoluer ou régresser en capacité de se satisfaire, la satisfaction comme telle étant toujours le but recherché en dernier lieu.

Lorsque la pensée que Dieu en rien de ce que moi j’attendais ne répondait à mes prières m’est venue pour la première fois, je l’ai automatiquement rejeté, me référant à une décision personnelle prise il y avait longtemps consistant à croire comme vrai au sens puéril ce que les textes anciens en disaient et surtout les citations à cet effet que l’on peut retrouver sur les médias sociaux, genre : «la prière provoque des miracles». Et elle me servait de médications anti-souffrance, de réconfort lorsque j’allais au lit ou encore me rassurait face au danger. Bien sûr certains versets appuyaient cette croyance et il m’a été plus que difficile d’admettre qu’en rien de telles sortes Dieu y répondaient.

Ce ne fut que lorsqu’on m’empoisonna et que je me vu chier du sang durant huit mois, être emprisonné sous de faux témoignages sans que Dieu ne m’évite l’injustice des hommes, les laissant ainsi violer mes droits les plus fondamentaux, ceux dont parle Aristote – Vie, liberté et possession – que j’ai accepté de reconsidérer les fondements de ma conviction. Désormais, l’expérience me prouvait que même ayant prié quotidiennement pour qu’il me protège physiquement entre autres, Dieu, lui, ils les avaient laissés complotés à me fournir une prescription médicamenteuse qui m’avait plongé en moins de trois jours, dans une confusion telle que je n’arrivais plus à me concentrer ne serait-ce que sur une seule tâche. Surtout que mes prières à cet effet avaient été appuyées de jeûnes de longue durée allant jusqu’à deux mois sans quelque nourriture que ce soit. Si de telles prières n’étaient pas exaucées, s’il pouvait permettre en de telles circonstances de foi, permettre que l’on m’empoissonne, me prive de mes droits à la vie, à la liberté et à la possession sans intervenir, permette à «l’ennemi» qu’il fasse faire de faux serments à mon endroit, à des médecins et pharmaciens de me mentir, de ne pas respecter mon droit de refuser telle ou telle acte, permette à des avocats de violer leur code d’éthique autant qu’à des juges, des policiers, ma famille, tous les organismes et toutes les institutions sensées me protéger en même temps que les médias sensés me donner au moins la chance de dénoncer, c’était donc qu’il ne voulait intervenir tel que je croyais qu’il voulait bien le faire.

J’ai donc prié autrement qu’en paroles et en jeûne pour ne me servir que de sons et donc j’ai crié et gémis au fil de mes émotions et de ma souffrance autant que ma révolte. Rien. Il ne m’a pas plus protégé. Il n’est pas plus intervenu. Ils ont continué de me mépriser, de me nuire, de me faire du mal et après avoir eu pleuré toutes les larmes de mon corps, j’ai admis qu’il ne l’avait jamais fait. J’ai admis être seul face à mes ennemis. J’ai cessé de prier comme je priais avant, cessé de croire comme je croyais.

J’ai remis toutes mes croyances et convictions en question, sans perdre ma foi, mais bien ma façon de croire. Dieu existe, mais il est loin d’être comme les curés, pasteurs, imams, gourous et guides de toutes sortes le disent. Je suis désormais seul dans ma religion. Dalleur, seul en toute chose.

Ni parents, ni amis, ni organismes, ni institutions pour me protéger. Croyez-le ou non parce que ça m’aurait été incroyable avant, je suis plus heureux que jamais dans ma vie.

J’ai ri plus l’an dernier qu’au cours des 68 années précédentes. J’ai parlé, échangé, conquis plus de coeurs à mes sourires, en un an, qu’en soixante-huit ans.  Ne me fiant désormais, que sur moi-même, je ne suis plus jamais déçu et en éprouve un bonheur plus durable que tout ce que j’ai pu éprouvé auparavant.»

 – Serge-Carmel Bourget

 Simone de Beauvoir Le deuxième sexe, tome 1 Mémoires d’une jeune fille rangée / Serge-Carmel Bourget Lékeuran

Miss Univers

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Elles sont toutes des Miss Univers qui qu’elles soient 

Liens original: http://wp.me/p7deBU-55

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