Emily Ratajkowski pose nue et revendique son côté sexy http://wp.me/p7deBU-8u



Échange avec une Tweeteuse sexiste et âgiste.

En lisant cet article, elle a cru que j’y parlais de «CUL», alors vous comprendrez à quel point les propos de madame Ratajkowsky sont fondés. Beaucoup de femmes, se sont laissée vendre l’idée que d’être sexy ou même juste évoquer le sujet, c’est tenter le diable en l’homme. Qu’en pensez-vous? Laissé un commentaire, s.v.p, c’est important. De plus, cette femme comme une autre sur Facebook croit qu’à mon âge on a plus le droit de donner ses opinions, alors que c’est souvent après une vie bien vécue que l’on peut vraiment la donner.

(Toxique)

Capture d’écran 4Tiens, cet article aussi on m’interdit de le propager sur Facebook de cette manière. J’ai trouvé d’autres façons, mais qui sait qi mes publications apparaissent réellement sur les murs des autres…

Voir également : Facebook et le mépris du corps de la femme. C’est important, car ce que dénonce dame Ratajkowski est tellement présent comme attitude chez les modérateurs de l’ensemble des médias sociaux comme Facebook, que ça devient alarmant. J’y vois un retour vers l’obscurantisme du fait de l’énorme pouvoir de ces entreprises qui nient nos droits fondamentaux à la libre expression autant qu’ils violent tout principe de justice, d’équité, de représentation en défense, qui ne paient pas leurs impôts, violent la vie privée, bloquent des comptes sans avis ni droits de recours, favorisent tels ou tels courants de pensée au détriment des autres, etc. J’ai aussi conçu un article avec bande sonore sur les crimes dont ils sont fréquemment accusés.

Mon article sur l’histoire où ils m’ont fait supprimer, même des photos de Simone de Beauvoir, témoignant par là de leur mépris du féminisme, se trouve ici. Cliquez.

Celui traitant de l’ensemble qui critique qu’ils aient dû essuyer dans le passé, ici. Cliquez.

Si vous ne vous tenez pas debout face à ce phénomène de retour à la noirceur des esprits religieux qui méprise la femme en la déclarant responsable de la chute de l’homme, tous vos droits vous seront retirés.

Capture d’écran 6Je voulais partager l’article suivant concernant une jeune femme qui a souffert de n’être considérée que comme objet sexuel, sur ma page Facebook et voilà qu’on me bloque. Probablement à cause de ma dernière publication critiquant le sexisme et le paternalisme de Facebook.

Je vais élaborer sur cet article dans quelques jours, car le vécu de cette jeune femme est le symbole aujourd’hui de la lutte des femmes pour être considérée comme autre qu’objet de sexualité. En attendant, voyez ma dernière vidéo sur le même sujet, mais concernant principalement les attitudes paternalistes envers la femme de Facebook et de l’ensemble des médias sociaux. Sur mon blogue femmes, http://ow.ly/YpUh0

Capture d’écran 38Le jeune mannequin a écrit une tribune dans le bulletin féministe de Lena Dunham. Pour pousser un coup de gueule contre ceux qui jugent ses photos sexy, un adjectif qu’elle estime être la seule à pouvoir utiliser pour parler de son propre corps.

Enfin, je comprends ici qu’elle sait en parler vraiment, alors que la façon dont les autres en parlent lui déplaît, ce qui, en regard des attitudes de sexisme que connait l’humanité depuis ses tout débuts, se comprend très bien et très facilement. Elle a parfaitement raison d’exiger ainsi le respect.

Capture d’écran 10Depuis qu’elle s’est dévoilée nue dans le fameux clip de Robin Thicke Blurred Lines, Emily Ratajkowski a hérité d’une étiquette « sexy » et même « sexuelle » qui a quelque peu dirigé sa carrière. Réduite à ce statut de femme enfant à la plastique si particulière, véritable objet de fantasmes nourris par ses «shootings» dénudés qu’elle partage volontiers sur le réseau social, le jeune mannequin a décidé de hausser le ton dans une tribune intitulée «baby Woman», publiée dans Lenny, le bulletin féministe de Lena Dunham. Dans ce texte, elle pousse un coup de gueule contre cette appropriation du corps des femmes et de leur sexualité par notre société, un fait dont elle a été victime dès sa jeunesse, lorsque son physique s’est précocement transformé pour devenir celui d’une femme alors qu’elle n’était encore qu’une enfant. Un essai touchant et percutant qui a le mérite de poser les bonnes questions.

Mes commentaires

Oui, madame Ratajkowski a parfaitement raison encore une fois dans ses précisions. L’adjectif sexy, dérivé de l’anglais, désigne dans le langage courant quelqu’un ou quelque chose de séduisant, ou d’érotique. Il implique en général que la personne concernée est sexuellement attirante. Le mot sexe désigne souvent l’appareil reproducteur, ou l’acte sexuel et la sexualité dans un sens plus global, mais se réfère aussi aux différences physiques distinguant les hommes et les femmes (les différences psychologiques ou sociales entre les sexes sont désignées par le mot genre).

La problématique que soulève le vécu de madame Ratajkowski en est une de définition. Non pas seulement que l’on confonde les mots, mais surtout les concepts.

Elle, s’attarde plus au champ érotique et de la beauté pure, alors que les attitudes auxquelles elle a eu à faire face, relevaient de la sexualité et je dirais même, de la sexualité désordonnée… plus précisément «malade» de l’humanité et très certainement en particulier de la sexualité masculine.

InfantilismeNous les hommes, ne pensons qu’au sexe en terme de jouissance physique. L’âge mental de l’humanité d’un point de vue astrophysique n’étant que de dix ans, réduit considérablement les capacités perceptives entre, érotisme, sexualité, amitié et amour. Les enfants on le sait, qu’ils soient hommes ou femmes,  ont cette fâcheuse tendance à la recherche des satisfactions immédiates ou plutôt, faciles à réaliser. J’en traite plus en détail dans me livres, mais disons ici que cette forme de satisfaction facile, toute forme de satisfaction facile, déçoit toujours assez rapidement.

L’important ici est que cette immaturité humaine, fait du mal. Les enfants sont cruels, indifférents en général aux besoins et sensibilités des autres, égoïstes, souvent méchants lorsqu’insatisfaits, rustres et vite méprisants à l’égard des autres. Ils ne voient dans l’autre que l’opportunité d’en tirer une satisfaction quelconque et le plus facilement possible, comme le bébé qui a faim et qui se met à crier si sa mère doit le faire attendre quelques minutes.

Alors les humains enfants, surtout les hommes, lorsqu’ils voient une jolie dame comme celle-ci, pensent automatiquement à l’opportunité d’éventuellement l’utiliser comme nourriture ou jouet.

C’est triste, mais c’est la réalité. Ils ne peuvent, dans la très grande majorité des cas; Je dirais 95%, mais ce n’est ici qu’intuition, apprécier la beauté comme telle comme l’on regarde un fruit au marché, en ne pensant qu’au plaisir qu’on aura à le déguster et jamais ou presque, à moins d’avoir une identité de poète de la vie, une âme plus évoluée, percevoir toute la grandeur qu’implique l’ensemble des transformations, chacune remplie d’informations cosmiques, qu’il a fallu pour ainsi en arriver à une telle perfection momentanée, non plus que la richesse réelle que représente de simplement pouvoir l’admirer. Madame Ratajkowski raconte…

« J’étais une jeune fille de 12 ans avec un bonnet «D», qui se réveillait la nuit et demandait à sa maman de venir dormir dans sa chambre. [..] J’étais tout à fait à l’aise avec le fait d’être à moitié une femme à moitié une enfant », écrit-elle. Mais Emily Ratajkowski va vite comprendre que le regard des autres est parfois tel qu’il peut déterminer à vos dépends l’image que vous renvoyez. La sienne, à cause de ses formes, sera trop souvent associée au désir. Bien qu’elle n’ait jamais souffert des remarques de ses parents à ce sujet, elle explique que d’autres proches, ou même le personnel de son collège se sont montrés bien moins ouverts.


« Des profs, des amis, des adultes, des petits amis… Ces personnes qui n’étaient pas aussi strictes que celles qui ont un pied dans le monde de la mode, étaient celles qui me mettaient le plus souvent mal à l’aise ou me faisaient culpabiliser par rapport au développement de mon corps […] Je cherchais encore à comprendre comment mettre un tampon quand il a fallu que j’apprenne certains aspects plus compliqués de la féminité. »

Reconquérir sa féminité

Pour moi, ‘sexy’ est un genre de beauté, une sorte d’expression individuelle, qui doit être célébrée et qui un signe merveilleux de féminité“.


« Je pense à ces femmes qui, à leur travail, craignent que cette « sexualité » ne provoque accidentellement une offense, le désir ou la jalousie. Je pense à ces mères qui doivent dire à leur fille que, même si ça n’est pas de leur faute, elle devrait porter d’autres vêtements plus couvrants. »

“Pourquoi insinue-t-on que le sexe est quelque chose que les hommes prennent aux femmes, et que les femmes abandonnent ?

On fait comprendre aux adolescentes, que les femmes ‘sexy’ sont celles des films pornos, ou les célébrités retouchées sur Photoshop. Est-ce là le seul exemple de sensualité que nous allons offrir aux jeunes femmes ?

Où les filles doivent-elles regarder pour trouver des femmes indépendantes qui décident quand et comment elles veulent se sentir sensuelles ? Même si le fait d’être réduite à sa sexualité par le regard de la société est dévalorisant, il devrait y avoir un espace où les femmes peuvent se sentir sexy quand elles le souhaitent.”

« La vie ne peut être dictée par la perception des autres, et j’aurais aimé que le monde me fasse comprendre que les réactions des gens concernant ma sexualité ne sont pas mon problème, mais le leur. Honorer notre sexualité en tant que femme est une affaire très, très compliquée, mais si nous n’essayons pas, qu’allons-nous devenir ? », conclut Emily Ratajkowksi qui a joint la photo à la parole en publiant sur son compte «Instagram» réunissant plus de 5 millions d’abonnés une photo d’elle entièrement nue, de profil.

Mes commentaires

J’espère avoir eu répondu à cette question de madame Ratajkowksi en donnant l’exemple du fruit au marché, dont seules les profits gustatifs faciles à imaginer sont considérés. Je le répète, c’est triste, mais c’est la réalité. Il faudrait encore 100000 ans pour que l’humanité atteigne l’adolescence comme âge mental moyen et, vous le savez comme moi, l’adolescence est loin d’être le stade d’évolution le plus respectueux de l’autre.

Je trace donc ici un portrait assez décourageant face à la résolution d’un tel problème de comportement de la part d’un peu tout le monde face à la beauté féminine lorsqu’elle prend ses formes les plus attirantes sexuellement, mais la réalité c’est la réalité.

J’ai trouvé sur la toile, un court article traitant de cet aspect de l’évolution humaine, que j’inclus ici dans le mien, question d’éveiller chez mes lecteurs une plus grande conscience de cette réalité à laquelle je reviens dans presque tous mes articles désormais, car il est impossible d’analyser quelque problématique humanitaire sans en tenir compte. L’on ne peut exiger d’enfants qu’ils se comportent comme des adultes et encore moins en sages puisqu’ils sont ignorants. Certes, il ne faut jamais oublier que l’on parle de moyenne et que donc toute la gamme entre l’infantilisme et l’ignorance totale et la maturité de sage existe en ce bas monde.

Je tiens à préciser que je n’endosse pas nécessairement les positions idéologiques, philosophiques ou religieuses des gens que je cite. Non plus que toutes leurs déductions et conclusions. Lorsque je cite, c’est uniquement pour fournir plus d’informations et permettre ainsi une réflexion plus profonde, car j’ai cette conviction que tout être doit décider de lui-même de toutes ses croyances et convictions. Je suis contre tout endoctrinement, quel qu’il soit.

Voici donc l’article dont je viens de parler :

« Bulletin archive N°14, – page 11, – (janvier 69).

L’INFANTILISME PSYCHIQUE

Par J., de la Rocheterie.

On considère généralement « l’Infantilisme psychique » comme une anomalie consistant dans la persistance, dans l’âge adulte, de certains caractères de l’enfance. (Larousse).

À cet « Infantilisme psychique » s’oppose la virilité ou la maturité psychologique,ainsi définie par Jung : « Savoir ce que l’on veut et faire le nécessaire pour atteindre le but ».

(« Problèmes de l’âme moderne » p. 291).

Cette définition peut paraître de prime abord, assez simpliste, mais si nous réfléchissons un peu, nous constatons que nous avons tous une limite à la lucidité de notre discernement et à l’efficacité de notre volonté au-delà de laquelle nous sommes perdus, anxieux, et préfèrerions renoncer : c’est la limite de notre développement par rapport à notre stade « infantile ».

En fait, la plupart des hommes sont psychologiquement très peu évolués et on a calculé que l’âge mental moyen de l’humanité ne dépassait pas 12 ans !

Il semble que, «deux» facteurs maintiennent l’individu en état d’Infantilisme psychique :

– l’impossibilité de se libérer du milieu familial et des fixations aux Parents qui suscitent la peur de l’existence,

– la nostalgie de la paradisiaque inconscience du petit enfant encore à l’abri des dissociations intérieures qui déchirent douloureusement la personnalité.

Dans les deux cas, le sujet « n’est pas en état de vivre sa propre vie ni de trouver le caractère qui est le sien » (Jung : « Métamorphose de l’âme et ses symboles ». p. 471).

Lorsque « l’Infantilisme psychique » dépasse certaines limites, il mène directement à la névrose du fait de la tension anxieuse qui oppose le désir d’adaptation à l’acharnement à demeurer « infantile ».

Voici quelques traits caractéristiques de « l’Infantilisme psychique » :

– Fuite devant les responsabilités et les obligations de la vie avec refuges dans une profession sans heurts et dans un mariage douillet, afin de demeurer « désengagé ».

Tendance à s’en remettre à la Providence, à l’État, au jeu.

[J’ajoute ici la religion. 84% des humains enfants de cette planète adhèrent à l’une des cinq principales religions.]

Infantilisme-Freud-quote-en-fixant-fortement-ses-adeptes-a-un-infantilisme-psychique-et-en-leur-faisant-partager-un-delire-sigmund-freud-184649– Vivre l’existence de solutions provisoires en solutions provisoires si on ne s’est pas encore mis à l’abri derrière « l’autre ». On attend que « ça vienne » en s’échappant par des rêveries sentimentales qui arrangeraient tout. Pendant ce temps, la vie avance et « l’Infantile » se lamente de son « manque de chance ».

– Tendance à ne vivre que les circonstances faciles de l’existence, comme des jeux d’enfants.

– Égocentrisme foncier comme le petit enfant qui vit comme si tout lui était dû. On veut bien recevoir, on s’indigne d’avoir à donner, On est hypnotisé par ses problèmes, on ne s’intéresse pas à ceux des « autres « ,

– Tendance à vivre en parasite de la société et de ses relations,

– Difficulté à maîtriser ses réactions émotives (spasmes, rougeurs, palpitations, crispations, etc. ) aussitôt que la vie demande de prendre une attitude résolue ou devant une obligation à endosser,

– Complexe d’abandon au moindre départ, à la moindre séparation

– Besoin constant d’être aimé, d’être approuvé

– Beaucoup de difficultés d’ordre sexuel et marital,

– Reproches injustifiés, aux parents, rendus responsables, par projection, des insuffisances de caractères et de l’incapacité « d’en sortir »,

– Refuge dans une religion, une doctrine, une organisation où tout est encadré,

– Recherche d’un partenaire amoureux plus âgé,

– Besoin de se lamenter, de tout déplorer, de décrier « Ies autres » par projection des complexes inhibitoires

– Parfois, par réaction à la tendance à l’abdication, besoin de jouer au « dur », à « l’affranchi » que l’on n’est pas, pour donner le change aux autres et à ses propres yeux,

– Dans les cas extrêmes, renoncement à vivre en « adulte » : fausse vocation, vocation qui permet le refuge dans un monastère ; installation progressive dans la solitude, la maladie, les stupéfiants, l’alcoolisme et même le suicide.

En tout cas, la grande caractéristique des individus demeurés « infantiles » réside dans leurs sentiments d’insécurité, constants ou sporadiques, toujours angoissants, car, ne pouvant s’appuyer sur eux-mêmes, ils sont perpétuellement à la merci d’évènements imprévisibles ou dépendant des « autres » qui ne leur doivent rien.

Mais c’est peut-être au niveau spirituel et religieux que l’homme se montre le plus « infantile » avec ses petites exégèses intellectuelles et sentimentales, ses prières égoïstes, ses marchandages, etc …. Ce qui fait dire aux Chinois : « le voyageur demande un temps «sec» le paysan de la pluie, les dieux sont bien embarrassés ».

Dans les rêves, l’image de « l’Infantilisme psychique », associé à l’idée de la petite enfance, apparaît généralement sous l’aspect de trois thèmes principaux :

1) Le rêveur, ou des personnages représentant des éléments de lui-même se verront dotés d’instruments, de vêtements ou de jouets réservés à l’enfance.

2) Le rêveur se reverra coincé dans le milieu familial comme au temps de son enfance et ne parvenant pas à s’en dégager.

3) Le rêveur, souvent vexé, se retrouve sur les bancs de l’école avec des enfants ou des adolescents. C’est à cette époque de son existence que s’est arrêtée la « grande école de la vie » et il doit « refaire ses classes » pour devenir « adulte ».

Si paradoxal que cela paraisse, pour parvenir à « l’état des enfants » de l’Évangile (Mat. XVIII-3), 1’homme doit sortir de son « Infantilisme » originel. Car, dit un texte védantique anonyme :

– « Une loi de la Nature veut que l’homme qui désire vivre absorbe lui-même sa nourriture. Cette loi naturelle s’applique aussi à la vie supérieure, où s’il veut vivre et agir, l’homme ne peut être nourri à la cuiller comme un enfant : il doit se nourrir lui même »

– (« La lumière sur le sentier » p. 68).

J. de la Rocheterie »

Conclusion

Face à l’injustice, l’être humain normalement éprouve un sentiment de révolte. Il en va ainsi pour tout le monde.

Face à cet inconfortable sentiment, l’être humain est obligé de choisir entre vengeance et compréhension.

Le choix de se venger et d’adopter une attitude de mépris à l’égard de ceux qui nous font injustice, mène à la violence et tout ce qui en découle, incluant éventuellement le mépris et la haine de soi-même.

Le choix de la compréhension lui, non pas de mensonges en vérités, mais bien de vérités en vérité plus précises, porte en lui tous les fruits de l’évolution de l’âge mental, de l’ignorance à la sagesse.

Lavoisier nous a prouvé que rien ne se perd, rien ne se crée et que donc, tout se transforme.

C’est la marque de l’intelligence même que de chercher à comprendre plutôt que d’adopter une attitude de retour de mépris. Car d’une transformation à l’autre de notre compréhension, c’est la qualité même du vécu qui est amélioré. Plus de satisfaction durable, plus de bonheur, plus de paix, plus de sagesse. C’est là, le sens de la vie.

Serge-Carmel Bourget, la femme 2016. (Sous-titre: Lékeuran.)

Source : Emily Ratajkowski pose nue et revendique son côté sexy

(Anti féministes)

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Published by: Vrais66

Comme pour l’Islam, la religion des Alcooliques anonymes se fonde sur trois croyances: 1) Dieu dissimulé 2) le prophète inspiré Bill 3) le gros livre; en lieu et place de Allah, Mahomet et le Coran, car bien qu’A.A. se vante de n’endosser aucune religion, l’on réfère au concept divin dès la 2e étape et affirme en 12e que le but recherché de ce mode de vie est un réveil spirituel. En soit, la spiritualité n’est pas nécessairement religieuse au sens communément reconnu, sauf que l’ensemble de la littérature A.A. pointe non seulement sur une foule de principes religieux, et plus précisément sur la religion chrétienne de dénomination catholique romaine, par la récitation d’une partie de l’Évangile de Matthieu ch 6 dans la plupart des réunions, et la proposition de la prière de st François d’Assise ailleurs dans la littérature de «Alchoolics Anonymous World Services incorporated» que l’affirmation voulant que A.A. n’endosse aucune religion ne devient qu’un pur mensonge, un affreux manque de rigueur et de malhonnêteté d’esprit. Bill, (Will Cash Wilson C.c. C.L.)

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