La gynophobie, le nouveau combat des femmes lancé par Lisa Azuelos http://wp.me/p7deBU-eZ

Parce qu’il n’y a pas vraiment de terme englobant toutes ces atteintes faites aux droits des femmes à travers le monde, la réalisatrice a décidé de le créer et d’inviter toux ceux qui souhaiteraient combattre ce fléau à s’exprimer sur pellicule.

Excisions, mariages forcés, violences physiques, verbales, morales, inégalités en tous genres… Les atteintes portées aux droits des femmes sont malheureusement très (trop) nombreuses. Tellement nombreuses en fait, qu’on peine à les regrouper sous un même mot, alors qu’elles stigmatisent une population en particulier, la gent féminine, sans distinction. La réalisatrice Lisa Azuelos, à qui l’on doit le film LOL mais aussi 14 millions de cris, un court-métrage percutant sur les unions précoces et arrangées, a décidé de remédier à cette absence terminologique en lançant, en ce 8 mars, l’association Ensemble contre laGynophobie et sa plateforme nogynophobie.org. L’expression associe « gyne » (femme en grec ancien) et « phobie », qui signifie une peur démesurée et (hum, hum) irrationnelle.

Grâce à cette initiative, la cinéaste, fervente défenseure des droits des femmes, souhaite mobiliser la population en hébergeant tous les contenus (livres, textes, films, photos et autres oeuvres d’art) et événements (conférences, etc) qui traiteraient et dénonceraient ces inégalités et violences pour tenter d’y mettre fin, espérant provoquer une véritable prise de conscience de l’urgence de la situation à travers le monde. « 1 femme sur 5 est victime de viol et violences. Attendre, c’est être complice« , rappelle-t-elle auprès de metronews.
« L’émergence de ce mot ne va pas créer un nouveau combat, mais plutôt structurer une lutte ancestrale afin qu’un jour nous puissions enfin faire partie d’une nouvelle humanité« , peut-on lire sur le site.

Lisa Azuelos
Cette mobilisation a déjà commencé, comme on peut le voir sur la plateforme déjà bien fournie en références et un concours de courts-métrages sur le thème « C’est quoi la gynophobie pour toi ? » a également été lancé. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 16 mai et le gagnant se verra remettre un prix lors du
prestigieux Festival de Cannes.

A lire aussi : La Fondation des Femmes voit le jour et il était temps !

Source : La gynophobie, le nouveau combat des femmes lancé par Lisa Azuelos

Lisa Azuelos — Wikipédia

Données clés

Naissance 6 novembre 1965 (50 ans)
Nationalité Drapeau de France Française
Profession Actrice

Réalisatrice

Scénariste

Productrice

Films notables LOL

Une rencontre

Lisa Azuelos (ou Lisa Alessandrin du nom de son ex-mari), née le 6 novembre 1965 à Neuilly-sur-Seine, est une réalisatrice et écrivain française, fille de la chanteuse Marie Laforêt.

Biographie

Lisa Azuelos est la fille de la chanteuse et actrice Marie Laforêt et de Judas Azuelos, homme d’affaires marocain[1]. Son père aurait été très proche de l’homme politique Ben Barka, et son petit frère serait appelé Mehdi en son honneur[2]. À 12 ans, elle aura une demi-sœur, Deborah[2].

Son prénom, Lisa, est refusé par l’état civil, ses parents auraient alors déposé Elise[1]. Elle déclare avoir fait le nécessaire auprès de l’état civil pour officialiser son prénom d’usage, Lisa[3].

Ses parents se séparent quand elle a 2 ans, sa mère en a la garde. Elle considère n’en avoir jamais été proche[1]. Elle est élevée en internat avec son frère dans une pension suisse, « Les Sept Nains » où elle déclare que les enfants étaient maltraités physiquement et moralement[1]. Les enfants sont ensuite envoyés vivre chez une femme habitant un petit village de la Sarthe[1].

À l’âge de douze ans, elle commence à vivre avec son père, et découvre sa culture séfarade[2].

Après son bac, à 16 ans, Elise Azuelos s’inscrit en gestion à la fac de Dauphine[1]. Elle n’ose pas encore chercher à travailler dans le cinéma et devient gestionnaire de portefeuilles[2]. Elle décide d’arrêter ce travail lors du Krach d’octobre 1987, voyant la fragilité du monde des affaires[1]. Elle commence alors à travailler sur des tournages[1]. Elle rencontre Luc Besson qui lui achète le scénario d’un film qui ne sera jamais tourné, lui donnant néanmoins confiance dans son choix professionnel. Il lui présente aussi son futur mari, le réalisateur Patrick Alessandrin. Le couple divorce onze ans plus tard. Ils ont trois enfants, Carmen, née en 1991, Illan, né en 1996, et Thaïs, née en 1998[2].

En 2006, Elise Azuelos réalise Comme t’y es belle. Par ce film Elise Azuelos souhaite rendre hommage à une communauté, celle des juifs séfarades de Paris, qu’elle connaît bien pour des raisons familiales et voulant « rendre hommage aux femmes de cette communauté », notamment à sa grand-mère et à ses tantes paternelles pour qui elle avait beaucoup d’affection et dont elle estime qu’elles lui ont beaucoup apporté[2].

Elle a choisi le prénom de son arrière-grand-mère, Bethsabée, pour appeler sa société de production Bethsabée Mucho[2].

Elle déclare aimer les films de Maurice Pialat et Raymond Depardon et vouloir passer à une esthétique différente après Une rencontre[1].

Filmographie

Réalisatrice

  • 2006 : Comme t’y es belle !
  • 2008 : LOL (version française)
  • 2012 : LOL USA (LOL) (version américaine)
  • 2014 : 14 Millions de Cris (court-métrage)[4].
  • 2014 : Une rencontre

Scénariste

  • Classe mannequin, scénario de 2 épisodes de cette série télévisée :
    • Héritage amoureux
    • Le combat des ex
  • 1994 ou 1995 : Ainsi soient-elles (ou Femmes), scénario (sous le nom de Lisa Alessandrin)
  • 1996 : La Femme rêvée (téléfilm), scénario (sous le nom de Lisa Alessandrin)
  • 2001 : 15 août, scénario (sous le nom de Lisa Azuelos-Alessandrin)
  • 2005 : Cavalcade, scénario
  • 2006 : Comme t’y es belle ! scénario et réalisation (sous le nom de Lisa Alessandrin)
  • 2008[Lien à corriger] : LOL, scénario et réalisation (sous le nom de Lisa Azuelos)
  • 2008[Lien à corriger] : Victor de Thomas Gilou
  • 2012 : LOL USA (LOL), scénario et réalisation (sous le nom de Lisa Azuelos)
  • 2014 : Une rencontre
  • 2015 : Un moment d’égarement avec Jean-François Richet

Actrice

  • 2008[Lien à corriger] : LOL, la psychanaliste
  • 2014 : Une rencontre, Anne

Productrice

  • 2010 : Tout ce qui brille, coproduction (sous le nom de Lisa Azuelos)
  • 2013 : Max, coproduction avec Thierry Ardisson et Julien Madon

Liens externes]

  • Notices d’autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
  • (en) Lisa Azuelos sur l’Internet Movie Database
  • Lisa Azuelos sur Allociné

Notes et références

  1. a, b, c, d, e, f, g, h et i Anne Diatkine, « lisa azuelos. la fille aux œufs d’or », Libération,‎ 21 avril 2014 (lire en ligne)
  2. a, b, c, d, e, f et g Laurence Durieu, « Lisa Azuelos », VSD,‎ 24 mars 2009 (lire en ligne)
  3. « Lisa Azuelos : « Le mariage est un contrat type qui ne devrait pas l’être », émission Tout et son contraire. », sur franceinfo.fr,‎ 15 septembre 2014 (consulté le 15 septembre 2014)
  4. Mariages forcés : le film (à vomir) qui oublie un petit détail, Benoît Rayski, atlantico.fr, 6 Juin 2014
  • Portail du cinéma français Portail du cinéma français

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Comme pour l’Islam, la religion des Alcooliques anonymes se fonde sur trois croyances: 1) Dieu dissimulé 2) le prophète inspiré Bill 3) le gros livre; en lieu et place de Allah, Mahomet et le Coran, car bien qu’A.A. se vante de n’endosser aucune religion, l’on réfère au concept divin dès la 2e étape et affirme en 12e que le but recherché de ce mode de vie est un réveil spirituel. En soit, la spiritualité n’est pas nécessairement religieuse au sens communément reconnu, sauf que l’ensemble de la littérature A.A. pointe non seulement sur une foule de principes religieux, et plus précisément sur la religion chrétienne de dénomination catholique romaine, par la récitation d’une partie de l’Évangile de Matthieu ch 6 dans la plupart des réunions, et la proposition de la prière de st François d’Assise ailleurs dans la littérature de «Alchoolics Anonymous World Services incorporated» que l’affirmation voulant que A.A. n’endosse aucune religion ne devient qu’un pur mensonge, un affreux manque de rigueur et de malhonnêteté d’esprit. Bill, (Will Cash Wilson C.c. C.L.)

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